Le vaudeville péquiste est fascinant à observer. Ce matin, la manchette nous annonce que Gilles Duceppe cherchera à profiter du moindre faux pas du chef actuel du P.Q. pour s’amener à Québec. En fin de P.M., André Boisclair accorde une entrevue dans laquelle il déclare presque la guerre à son homologue bloquiste.
Gilles Duceppe n’a plus rien à perdre. S’il reste en poste, il ne pourra plus jamais compter sur la coopération des proches d’André Boisclair. De plus, son parti ne fera jamais un meilleur score que celui qu’il a fait en 2006. Il doit profiter de cette «ouverture» d’André Boisclair et annoncer sa démission en tant que chef du Bloc Québécois. Si André Boisclair s’accroche, il gagne à ne plus être à Ottawa. Si André Boisclair démissionne, il gagne encore…
Si j’étais Gilles Duceppe, je saisirais l’occasion et je démissionnerais sur le champ!
Gilles Duceppe doit démissionner
Ce contenu a été publié dans Je réfléchis, avec comme mot(s)-clef(s) "...à ce qui me fait plaisir". Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.
Une réponse à Gilles Duceppe doit démissionner
Laisser un commentaire
Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.


Les péquistes ont un côté tragédie grecque qui finit par lasser. Autour de moi, les commentaires sont acerbes quant à toute cette saga du leadership du PQ. On en a marre de les voir passer leurs énergies en vase clos au lieu de s’ouvrir au Québec d’aujourd’hui et de regagner la confiance de l’électorat.
Qui a un peu de mémoire politique se rappelera que Gilles Duceppe a eu sa part de critique (le fameux bonnet…) et n’a rien d’un Messie.
Lentement mais sûrement, les péquistes sont en train de tuer leur option politique. Je sais qu’il y a des changements parfois nécessaires. Seulement, un jour, il faut se brancher.