Communauté virtuelle d’apprentissage

Note de départ
Chacune des sessions de la conférence «National Educational Computing Conference» et de la non-conférence «EduBloggerCon» porte un «tag» qui permet de répertorier les billets publiés sur le sujet précis de la session ou les photographie; ce travail de moine (de «baptiser» chaque session) a été fait en grande partie par Steve Hargadon. Par exemple, sur le sujet de ce billet, vous pouvez lire les autres comptes-rendus ici et voir les photos . Même principe pour à peu près tout ce que j’ai blogué (ou bloguerai) jusqu’à maintenant à Atlanta… WoW!
L’atelier «Virtual Learning Communities»
Cet atelier était très animé et Sheryl Nussbaum-Beach a fait tout un travail pour nous garder dans le sujet. «Qu’est-ce qu’une communauté?» et «À quoi on reconnaît qu’une personne en est membre?». Personnellement, j’ai parlé du partage de certaines valeurs communes et d’une grande tolérance à la diversité des opinions. Parmi les autres interventions, j’ai été frappé par celles-ci:

  • Une communauté virtuelle d’apprentissage n’a pas à être exclusivement centrée sur l’école
  • C’est un endroit où les enseignants donnent et reçoivent de l’information
  • La communauté est dans mes fils RSS pas dans mon blogue qui lui, est ma voie dans cette communauté
  • Les composantes de la communauté sont le «but commun», «les stratégies de communication», «le soin pris à accueillir les autres», «la rigueur dans la défense des valeurs communes», «l’énergie à bâtir la confiance des uns envers les autres» et «l’assurance des membres que chacun donnera et recevra» (relation dans les deux sens).

Dans cet atelier comme dans plusieurs, quelques «edubloggers-adeptent-de-Second-Life» ont fait des parallèles avec l’anonymat dans une communauté. Il semble que la relation avec un avatar dont on connaît la personne n’est pas la même qu’avec celle d’un avatar d’un inconnu. Ça me semble une piste intéressante pour évaluer la question de la confiance à l’intérieur d’une communauté virtuelle.
J’ai aussi posé la question suivante dans une de mes inteventions: «Where does authority lie in a community?». J’ai amené ce point en me demandant si la réponse à cette question n’avait pas plus d’importance qu’on pourrait le croire compte tenu que dans le milieu scolaire «savoir qui a l’autorité» a toujours été un gage de succès. Mon expérience de directeur d’école me porte à penser que ce n’est pas tant de pouvoir trouver LA personne «en autorité» que de trouver «un endroit d’autorité» pour que «la sauce prenne». Je dis «qui» dans le sens que c’est très (trop) rassurant de savoir qui est cette personne (on compte souvent sur la direction pour ça… est-ce une bonne chose?). Est-ce que ce point explique la difficulté des communautés de s’implanter dans les écoles prenant pour acquis que l’autorité appartient beaucoup «au groupe» dans une communauté?
Cet atelier est terminé, mais n’a pas fini de me faire réfléchir… Faudra que j’y revienne; tout va trop vite. La discussion me semble bien engagée chez Tom Woodward; ce serait un bien bonne chose que poursuivre ma réflexion en leur compagnie…
N.B. Technorati Tags: ebc07vlc necc2007 EduBloggerCon2007

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