Le pour et le contre d’avoir un profil Facebook

Aujourd’hui, plus de 1 300 requêtes sur le moteur de recherche Sympatico/MSN pour la phrase «Le pour et le contre d’avoir un profil Facebook» ont abouti sur cette page de mon blogue. Sans doute que ces deux billets (1, 2) ont quelque chose à voir avec le fait que cette phrase soit devenue pendant une grande partie de la journée la recherche la plus populaire sur ce portail très fréquenté. Étant référencé au premier rang pour cette requête, j’ai accueilli beaucoup de nouveaux visiteurs aujourd’hui qui sont demeurés près de trois minutes sur mon blogue, en quête d’explications sur Facebook. Espérons qu’ils auront trouvé réponses à leurs préoccupations…
Le Web participatif révèle de ces surprises qui ont le don d’étonner, parfois. On parle ici d’un billet écrit en juillet 2007 qui tout à coup, prend une importance insoupçonnée dans le contexte d’une campagne électorale où Internet demeure encore une énigme pour toutes les formations politiques. Il y a bien une exception, comme le souligne judicieusement Éric Baillargeon. Dans ce billet, Anne-Marie Provost, (responsable des cyber-militant-e-s et candidate dans Beauce-Sud) explique comment elle a convaincu le responsable des communications de Québec Solidaire de lui laisser «le champ libre» dans son appropriation du Web 2.0. Les résultats sont là… elle réussi à établir un dialogue avec les internautes ce qui est tout à son honneur. Va-t-elle convertir toute cette belle énergie en intentions de vote? L’histoire ne le dit pas encore, mais le contact est établi; c’est déjà beaucoup, si on compare avec ce qu’on essaie de nous enfoncer dans la gorge à travers Internet dans les autres formations politiques.
J’ai quelques entrevues médias de prévues la semaine prochaine sur le thème de l’utilisation du Web dans cette campagne électorale provinciale… Si je compte bien répéter que les partis «considèrent avant tout le web comme une grosse télé», j’aurai en tête qu’un parti qui n’a rien à perdre, Québec Solidaire, possède en son sein une intervenante qui joue franchement le jeu…
Quant à moi, j’attends de voir demain, lequel de mes 1 929 billets fera le délice des moteurs de recherche!
«Apprendre à perdre le contrôle du message», qu’ils disent!

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