Peut-être…
Ça prend parfois des copains pour nous le dire.
Merci Bruno… Je vais mettre ça dans ma pipe et te revenir.
J’avoue que cette résolution me laisse perplexe!
N.B. Sur le même sujet, ou presque, ce texte sur le blogue d’un grand du journalisme, Florian Sauvageau, «Qui sont les cyber-journalistes?».
Mise à jour du 6 décembre: Le billet de Bruno fait du chemin… beaucoup de chemin; voir chez Laurent et chez Narvic. J’ai même lu qu’il en serait question sur le plancher du congrès de la FPJQ ce matin.
Mise à jour du 8 décembre: Lu dans un article de Paul Cauchon au Devoir: «On a également beaucoup entendu lors de ce congrès [celui de la FPJQ] que les médias doivent maintenant partager leur espace avec le citoyen. Le lecteur veut pouvoir participer au média qu’il consomme. Certains croient même que des journaux devraient maintenant offrir des cahiers conçus par les lecteurs eux-mêmes. Les journalistes seraient donc devenus des sortes de passeurs, de dialoguistes.» Présenté comme cela, j’aurais tendance à penser que ça ne leur tentera pas beaucoup de devenir des «passeurs», des «dialoguistes». Je me trompe?
S’enfarger les pieds dans les fleurs du tapis?
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Je suis entièrement d’accord avec le commentaire de Monsieur Bruno quand il souligne que « Ce n’est pas l’éthique qui fait le journaliste, c’est l’employeur. »
J’ai été moi-même journaliste à la presse parlée (radio/tv) de 1969 à 1974 (CHLT-Sherbrooke) comme surnuméraire (j’ai même été Directeur de l’information à CHLT-Radio à l’été 1970 ou 1971 alors que j’étais en vacances comme enseignant). La notion de blogueur était alors inexistence à cette époque alors qu’aujourd’hui…
J’étais donc journaliste parce que Télémédia m’avait alors engagé comme tel (je suis diplômé en pédagogie de l’UQTR et en sciences de l’éducation, option éd. phys. de l’USherbrooke); je n’avais donc aucune formation spécifique en journalisme et, pourtant, j’étais considéré comme tel! Alors…