Se définir…

Je participais à un événement intéressant ce soir où étaient conviés des « résidents, amants, anciens habitants et admirateurs de Limoilou » à se joindre à l’équipe de La Cité pour « discuter, réfléchir et élaborer l’idée de la prochaine capsule web qui souhaite en quelque sorte « définir » ce quartier bien particulier de la Ville de Québec.

Beaucoup de discussions et de créativité dans le but de caractériser l’ADN de la capsule Web à produire dans la foulée des autres (Saint-Jean-Baptiste, Saint-Sauveur et Saint-Roch) déjà diffusées. Des symboles, des atmosphères et beaucoup d’images ont circulé… Bien hâte de visionner ce projet, une fois rendu à terme.

C’est un peu le verbe de ma journée, « définir ». Par l’entremise d’un appel d’un journaliste sur l’heure du midi, j’ai appris qu’on essayait de me définir par un fait avéré et public. Semble-t-il que mes contributions passées dérangent et je peux le comprendre avec tout ce qu’on lit sur la politique : j’ai déjà contribué au financement d’un député libéral. C’est un argument qu’on utilisera demain, dans un quotidien de Québec, pour colorer ma candidature.

En 2009, j’ai accepté de participer au cocktail de financement de Patrick Huot, un jeune député du PLQ. Le prix était fixé à 500$, bien sûr, j’avais conscience de contribuer au financement d’un parti politique. Je n’en n’étais pas à mon premier don politique, d’ailleurs. J’ai encouragé du temps où j’habitais en Estrie d’autres politiciens qui, comme le député de Vanier, me paraissaient devoir être encouragés, parce qu’ils osaient apporter une touche différente, des projets hors de l’ordinaire, à mes yeux, dont Maurice Bernier du Bloc québécois et Robert Benoit du PLQ.

M. Huot me semblait intéressé par le rôle que pouvait jouer le numérique dans sa vie de politicien. Maurice Bernier, je me souviens qu’il m’avait touché par son leadership de service et Robert Benoit par son amour des jeunes. M’enfin…

Vouloir me définir par mes contributions financières dans le contexte où je fais partie d’une coalition qui rassemble des politiciens de différents horizons, ça me parait un peu mince, mais j’imagine que ça fait partie du passage « obligé ». Transparence oblige, je suis bien heureux qu’on soulève ce point à ce moment-ci. C’est correct, pas de mystère à faire sur ce point qui consiste à préciser à qui j’ai déjà accepté de donner; c’est une information publique.

Je suis issu de la mouvance souverainiste, je l’ai déjà écrit, mais je n’ai jamais été membre du parti québécois. J’ai bien réalisé quelques mandats pour le compte du Bloc, mais je suis militant pour la première fois au niveau politique avec la C.A.Q., bien que j’ai de nombreux amis dans tous les partis politiques provinciaux, de Québec solidaire jusqu’à l’ex-ADQ. Je m’emploie d’ailleurs à convaincre tout ce beau monde de joindre notre coalition sur la base du besoin de prendre une pause des étiquettes souverainiste/fédéraliste sans compromettre la légitimité ni l’une, ni l’autre des options.

Mes idées sur la politique me définissent bien davantage que cette trouvaille à partir de la base de données du DGE.

C’est ce qui devrait être publié demain dans l’article qui se veut une occasion de démontrer que la précampagne est déjà commencée, si j’ai bien compris. En fin de conversation avec le journaliste, je lui disais que j’entrevois un beau moment de solidarité avec Mme Maltais demain en début d’après-midi, puisque nous représenterons tous les deux nos formations politiques à la Grande Assemblée Citoyenne contre l’aéroport Neuville.

Ce sera l’occasion de travailler ensemble et de mieux se comprendre, je le souhaite en ce début de course électorale!

Mise à jour du lendemain : L’article est publié au Soleil de Québec.

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