Bloguer au Journal de Québec

J’écrit un billet à chaque jour, depuis le 21 mai dernier, jour de l’annonce de ma venue à titre de blogueur/chroniqueur aux Journal de Québec/Montréal. Parfois même, deux par jour. Je ne m’étais fixé aucune cible, en terme de rythme de production et je m’étonne de l’ampleur de cette production, un peu folle et inattendue sur mon blogue. On m’en a parlé hier, pour me taquiner plus qu’autre chose, lors de notre rencontre informelle à Montréal où tous les blogueurs étaient invités à fraterniser…

L’inspiration est donc au rendez-vous.

Je lis évidemment avec intérêt les textes de mes collègues et c’était bien hier midi de sentir que chacun lisait attentivement le point de vue des autres, animé du sentiment que les lecteurs sont mieux servis par la largeur de nos préoccupations que par leur convergence. On ne s’entend que sur la pertinence que tous les courants soient représentés, j’exagère à peine. Je suis très fier de la qualité et de la diversité du groupe que nous formons…

J’étais un des seuls de Québec présent à Montréal hier puisque les autres blogueurs du Journal de Québec sont également journalistes. On me dit que d’autres viendront se joindre à l’équipe puisque la direction est soucieuse d’agir sur la montréalisation de l’information. Bonne nouvelle !

Pour l’anecdote, mes plus longues conversations ont eu lieu avec Réjean Parent et Ianick Marcil. L’occasion m’était offerte de rencontrer pour une première fois des gens que je lis depuis bien avant que je joigne l’équipe et je n’ai été déçu par personne. Que du bon monde…

Avant de me rendre au rendez-vous, j’avais été invité par des commissaires de la CSDM qui préparent leur campagne électorale pour le scrutin scolaire de novembre prochain à échanger sur ma vision de l’école autonome. Quelques récentes interventions publiques au Journal (celle-ci, en particulier) et à la radio semblent avoir titillé leurs préoccupations et c’est avec beaucoup de cordialité que nous avons échangé à partir de nos points de vue respectifs. J’aime beaucoup l’idée que des commissaires scolaires ne s’arrêtent pas au fait que je veule que ce rôle soit aboli et tentent de voir où nos points de vue peuvent se rejoindre.

Évidemment, je constate que la tribune que m’offre le Journal augmente substantiellement la portée des gens rejoints par mes idées, mais je dois continuer de garder le cap sur la vulgarisation du message, évitant la langue de bois tout en demeurant responsable (éviter de personnaliser ou de choquer pour choquer) dans mon approche des sujets qui me font écrire.

Si l’expérience est aussi valorisante, c’est beaucoup parce que le coaching du blogueur en chef est efficace. On parle ici d’un gars qui comprend la dynamique des médias en général et du Web en particulier. Je suis choyé de bénéficier d’une aussi grande liberté sur le contenu et d’un aussi grand support sur la mise en valeur des billets et des chroniques.

Le meilleur est à venir, finalement…

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