Langue de puck

L’expression « langue de puck » vient de Benoît Melançon qui enseigne (et dirige) au département des littératures de langue française de l’Université de Montréal. Sur son blogue L’Oreille tendue, il publie une liste de 24 clichés, histoire de se mettre en appétit pour le septième match de ce soir que des millions de Québécois ne manqueront pas de surveiller.

« La puck devra rouler pour nous autres »(#11), bien entendu…

C’est par l’entremise du mot-clic #LangueDePuck que je me suis intéressé au livre du prof Melançon, l’Abécédaire du hockey, que je ne connaissais pas…

Le « Dictionnaire des séries » contient plusieurs « réflexions sur la langue propre au hockey » et je trouve excitant de surveiller du coin de l’oeil le fil Twitter les soirs de partie pour découvrir de nouvelles contributions à ce grand patrimoine de citations savoureuses. « La culture québécoise est traversée par le hockey », affirme Benoît Melançon et il a bien raison.

Pour ce soir ?

Espérons que « nos meilleurs joueurs seront nos meilleurs joueurs »(#3) !

Mise à jour du 17 mai 2014 : J’ai participé aujourd’hui au #ConcoursPuck et remporté un exemplaire du livre avec le tweet suivant : « “Il y aura un peu de rapiéçage à faire au moral” – Pierre Houde. » Merci à Del Busso éditeur.

Mise à jour du 22 mai 2014 : Une variante de ce billet a été publiée sur mon blogue du Journal de Québec, « Thomas Vanek n’est pas un plombier ! #LangueDePuck ».

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