À mi-parcours du FEQ

Note : Ce billet a d’abord été publié au Journal de Québec dans la section « blogue ».

Le jour #6 de 11 jours de Festival d’été de Québec (FEQ), j’ai l’habitude de prendre un peu de recul et de regarder en périphérie ce qui va bien et ce qui pourrait être amélioré… On a encore beaucoup de belles soirées de spectacles à venir, mais quelques sujets me paraissent passer inaperçu. Allons-y en rafale.

Chialage 101
Un des journalistes du Soleil qui couvre le FEQ m’a enlevé les mots de mon clavier sur le fait que certains soirs, le site du parc de la Francophonie a dû être fermé pour cause de plus-aucune-place-disponible :

« On n’est pas dans une salle de spectacle, on est dans un festival: si on ne réussit pas à entrer, c’est simplement qu’on est arrivé trop tard… Fin de la discussion. »

Je n’accepte pas du tout l’idée que la carte blanche de Louis-Jean Cormier et le spectacle du groupe Three Days Grace auraient dû être interchangés de place hier soir. Oui, il y aurait peut-être de la place pour une scène mitoyenne entre le pigeonnier et les plaines, mais hier soir, les plaines étaient francophones à raison, cette vidéo en témoigne.

Transport par autobus
Le Réseau de transport de la capitale (RTC) est un partenaire du FEQ à la conduite exemplaire. Non seulement a-t-il augmenté le nombre et la fréquence des autobus jusqu’à maintenant, mais l’utilisation qu’il fait de son compte Twitter est très originale et performante. Plusieurs gazouillis détonnent du style convenu de plusieurs fils institutionnels (dont 1, 2, 3, 4, 5) et la personne qui anime le canal est en mode dialogue. Même un journaliste du Journal a remarqué le bon travail… Bravo. En passant, l’autre excellente initiative est le FestiBUS, du côté des tarifs.

Le FEQ fait parler de lui…
Deux articles en particulier témoignent du rayonnement international en progression du Festival d’été de Québec. Un dans Paris Match sur le spectacle de Lady Gaga (on retiendra l’expression « clairière pentue » pour parler des plaines) et un autre dans Billboard sur l’accessibilité financière de l’événement. Le meilleur est à venir selon ce que Cédric Bélanger a pu apprendre… (Ajout : on parle aussi du «LadyGagaPhotoGate» dans le Business Insider et dans un portail Web espagnol)

Les fondateurs du FEQ passent-t-il trop inaperçus
Excellent article de Catherine Genest du Voir qui porte sur la contribution de Bernard Pelchat et Yvon Sanche (respectivement âgés de 69 et 79 ans) dont on oublie peut-être trop souvent le coup de génie du départ en 1968. À lire…

Le FEQ est-il trop bruyant?
Loin de moi l’idée de faire des rapprochements douteux, mais le point de vue du vénérable Daniel l’Heureux (Journaliste retraité après 10 ans à La Presse, 30 ans à la télévision de Radio-Canada) rejoint celui de quelques impatients qui n’en peuvent plus du bruit qu’ils subissent. Heureusement, M. L’Heureux est un homme pacifique qui fait valoir son opinion de manière civilisé. On doit peut-être vérifier ce qui peut être fait… Certains doivent apprendre à contrôler leurs émotions, par contre…

Un prix pour Patrice Michaud
La SOCAN annonce aujourd’hui que « l’auteur-compositeur-interprète originaire de Cap-Chat, en Gaspésie, est le gagnant du concours du Prix de la chanson SOCAN » pour sa chanson Mécaniques générales, 1er extrait de l’album Le feu de chaque jour. Bravo à lui. Un autre que j’aurai le plaisir de rencontrer plus longuement au Festival Musique du Bout du Monde

Pour la suite des choses
Je suis mon plan de match, fidèlement, comme depuis le début du FEQ… Pour ceux qui adorent les belles photos de spectacles, trois endroits, entre autres : chez Francis Vachon, sur 99scenes.com et sur le compte Flickr du Festival.

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